Syrie : Guterres réclame la levée immédiate des sanctions

António Guterres demande la levée immédiate des sanctions restantes contre la Syrie afin de soutenir la reconstruction. Les sources confirment l’appel, mais pas une suppression automatique des mesures.

Syrie : Guterres réclame la levée des sanctions
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Syrie : Guterres réclame la levée immédiate des sanctions

António Guterres a demandé la levée « immédiatement » de toutes les sanctions imposées à la Syrie sous Bachar al-Assad, au terme d’une visite de deux jours à Damas. Son appel intervient alors que les nouvelles autorités cherchent à relancer une économie ravagée par plus de treize années de guerre et à financer une reconstruction évaluée à plus de 216 milliards de dollars. Il ne s’agit toutefois pas, à ce stade, de l’annonce d’une suppression automatique des mesures encore en vigueur.

António Guterres lors de sa visite en Syrie
Le secrétaire général de l’ONU en Syrie — Le Monde.fr

Ce que les internautes cherchent

La principale question est simple : les sanctions contre la Syrie ont-elles déjà été levées ? Les informations disponibles montrent qu’António Guterres a lancé un appel politique très clair, mais elles ne décrivent pas une décision juridique entrée en vigueur le 26 juillet.

Dans sa déclaration à Damas, le secrétaire général de l’ONU a salué les premiers allégements déjà décidés, tout en estimant qu’ils ne suffisaient pas à débloquer pleinement la reprise économique. La recherche porte donc autant sur la portée de ses propos que sur leurs conséquences concrètes pour les investissements, les services publics et le retour des réfugiés.

Ce qui est confirmé

Le fait central est confirmé par plusieurs articles : dimanche 26 juillet, António Guterres a demandé la levée immédiate de toutes les sanctions imposées à la Syrie lorsque Bachar al-Assad était au pouvoir. Cette prise de position a été formulée à l’issue de la première visite d’un secrétaire général de l’ONU dans le pays depuis 2009.

Je salue les mesures qui ont allégé les sanctions et ouvert de nouvelles possibilités pour une reprise de l’économie, mais toutes ces sanctions doivent être immédiatement levées.

António Guterres, secrétaire général de l’ONU
Ahmed al-Charaa reçoit António Guterres à Damas
Ahmed al-Charaa reçoit António Guterres au palais présidentiel — BFM

Le chef de l’ONU a relié cette demande à des besoins précis : rétablir les services essentiels, reconstruire les infrastructures, recréer des emplois et permettre un retour volontaire, digne et sûr des réfugiés et déplacés. Les sources indiquent aussi que 15,6 millions de personnes ont besoin d’aide humanitaire, tandis que la guerre a fait plus de 500 000 morts et plus de 10 millions de déplacés et réfugiés.

Sa visite a également porté sur la coopération humanitaire et le développement avec les autorités dirigées par Ahmed al-Charaa. En parallèle, António Guterres a demandé le respect de la souveraineté syrienne et qualifié d’« inacceptable » la situation autour du plateau du Golan, après les incursions et bombardements israéliens rapportés dans le sud du pays.

Ce qui n’est pas confirmé

Les articles fournis ne donnent pas la liste détaillée des sanctions qui resteraient en vigueur, ni les États ou institutions appelés à agir en premier. Ils ne précisent pas non plus de calendrier, de procédure ou de mécanisme permettant de transformer l’appel d’António Guterres en décisions exécutoires.

António Guterres appelle à lever les sanctions contre la Syrie
António Guterres à l’issue de sa visite de deux jours — Sud Ouest

Il n’est donc pas établi, à partir de ces sources, que toutes les restrictions économiques aient disparu. Il n’est pas davantage possible d’affirmer que les investisseurs se mobiliseront immédiatement : les informations publiées après la visite indiquent au contraire que certains hésitent encore à s’engager malgré les allégements déjà annoncés.

La portée plus large

La demande sur les sanctions s’inscrit dans une transition politique ouverte après la chute de Bachar al-Assad à la fin de 2024. Ahmed al-Charaa, au pouvoir depuis décembre 2024, cherche à attirer des capitaux et à reconstruire des infrastructures lourdement endommagées. Dans le même temps, les autorités sont appelées à créer des institutions solides, efficaces et inclusives.

Cette dimension politique explique pourquoi la question ne se résume pas à l’argent. La Syrie a connu en 2025 des massacres d’Alaouites et des affrontements sanglants avec des combattants druzes. Les Nations unies lient donc la reprise économique à la stabilité, à l’inclusion des différentes communautés et à la consolidation d’un cadre institutionnel crédible.

Pour le public français, la distinction essentielle est celle entre un appel diplomatique et une décision contraignante. Les propos du secrétaire général renforcent la pression en faveur d’un assouplissement complet, mais chaque mesure doit encore être retirée par l’autorité qui l’a adoptée.

Situation la plus récente

Au 26 juillet, le dernier élément vérifié est l’appel public d’António Guterres à lever immédiatement toutes les sanctions restantes. Il a aussi demandé à la communauté internationale de soutenir la reconstruction, les services essentiels, les moyens de subsistance et le retour sécurisé des réfugiés. Les sources fournies ne signalent pas de nouvelle décision formelle annoncée après cette intervention.

Questions fréquentes

Les sanctions contre la Syrie ont-elles été levées ?

Des mesures ont été allégées, selon António Guterres. Les sources ne confirment toutefois pas la disparition de toutes les sanctions encore en vigueur.

Que demande exactement António Guterres ?

Il demande la levée immédiate de toutes les sanctions imposées à la Syrie sous Bachar al-Assad. Il relie cette demande à la reprise économique, à la reconstruction et au rétablissement des services essentiels.

Pourquoi cette demande intervient-elle maintenant ?

La Syrie traverse une transition politique depuis la chute de Bachar al-Assad à la fin de 2024. Les nouvelles autorités cherchent des investissements alors que le coût de la reconstruction dépasse 216 milliards de dollars.

Combien de Syriens ont besoin d’aide humanitaire ?

Les sources estiment que 15,6 millions de personnes ont besoin d’une aide humanitaire. Plus de 10 millions de personnes ont aussi été déplacées ou sont devenues réfugiées.

Quel est le lien avec le plateau du Golan ?

Durant la même visite, António Guterres a dénoncé les incursions israéliennes et demandé le respect de la souveraineté syrienne. Il a qualifié la situation autour du plateau du Golan d’« inacceptable ».

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Rédigé par

Ahmed Sezer

Rédacteur en chef

Spécialiste de la politique, du gouvernement et des sujets d'intérêt public général.

Cet article a été produit avec des outils éditoriaux assistés par IA et relu selon les normes éditoriales de Trend Digest avant publication.

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