L’Irak et la Norvège ont lancé leur Coupe du monde 2026 au Gillette Stadium, à Boston, dans la nuit du mardi 16 au mercredi 17 juin, dans le groupe I de la France et du Sénégal. Pour les Bleus, vainqueurs du Sénégal 3-1 plus tôt dans la soirée, ce match donne déjà des repères concrets sur leurs deux prochains adversaires.
La Norvège, portée par Erling Haaland et Martin Odegaard, arrive avec l’étiquette de favori, mais l’Irak a montré dès les premières minutes qu’il ne comptait pas rester bas à subir. Le début de rencontre, encore à 0-0 dans les directs consultés, a surtout mis en lumière un pressing irakien haut et une prudence norvégienne inattendue.
Le déroulé du match
Le coup d’envoi d’Irak-Norvège était prévu à 0 h, heure française, au Gillette Stadium, dans la banlieue de Boston. La rencontre s’inscrit dans la suite directe de France-Sénégal, remporté 3-1 par les Bleus selon plusieurs directs français.
Sur le terrain, les premières minutes ont été plus équilibrées que le casting ne le laissait penser. RMC Sport indique une possession de 63 % pour la Norvège contre 37 % pour l’Irak, mais aussi aucune frappe cadrée de part et d’autre au moment du point statistique. Le pressing irakien a gêné la circulation norvégienne, tandis qu’Ali Al-Hamadi a manqué le cadre sur une demi-volée.

Le Monde relève aussi une première occasion irakienne par Aymen Hussein, auteur d’une tête mal ajustée, puis une séquence norvégienne où Haaland a mal dosé un centre en retrait. Cette succession d’actions raconte bien le début de match : la Norvège a le ballon, mais l’Irak trouve des fenêtres pour piquer.
Le contexte pèse lourd. L’Irak revient en phase finale après 40 ans d’absence, tandis que la Norvège retrouve le Mondial pour la première fois depuis 1998. Pour Haaland, né en 2000 selon RMC Sport, c’est donc la première occasion de jouer une Coupe du monde avec son pays.
Les acteurs du soir
Graham Arnold a aligné une équipe irakienne articulée autour de Jalal Hassan dans le but, avec Hussein Ali, Tahseen, Hashim et Doski derrière. Au milieu et devant, les noms d’Al-Ammari, Bayesh, Ali Jasim, Aymen Hussein et Ali Al-Hamadi donnent à l’Irak une base de travail directe, tournée vers les transitions.
En face, Ståle Solbakken s’appuie sur une ossature très lisible : Nyland dans le but, Ajer, Heggem, Wolfe et Ryerson en défense, puis Berge, Odegaard et Aursnes au milieu. Devant, le trio Nusa-Sorloth-Haaland concentre la principale menace norvégienne.
Pour le public français, deux noms sautent forcément aux yeux : Haaland, attaquant de Manchester City, et Odegaard, capitaine norvégien et joueur d’Arsenal selon les compositions publiées. Leur présence change la perception du groupe I, parce que la Norvège n’arrive pas seulement avec un collectif solide, mais avec deux leaders capables de faire basculer un match fermé.
Les chiffres à retenir
La donnée la plus parlante vient des qualifications : RMC Sport rappelle que la Norvège a inscrit 37 buts en 8 matchs sur la route du Mondial. C’est une moyenne supérieure à quatre buts par rencontre, ce qui explique pourquoi l’Irak a été présenté comme outsider malgré son retour attendu sur la scène mondiale.
Le Monde ajoute un détail physique révélateur : les Norvégiens possèdent une taille moyenne de 1,87 m, contre 1,83 m pour les Irakiens. Sur coups de pied arrêtés, cette différence peut compter, surtout face à une équipe irakienne qui cherche Aymen Hussein dans la surface.
Autre élément de lecture : la France est déjà à 3 points dans ce groupe I après son succès contre le Sénégal. Irak et Norvège savent donc que le résultat de Boston fixe tout de suite le ton de leur course derrière les Bleus.
- Groupe I
- La poule de Coupe du monde qui réunit la France, le Sénégal, l’Irak et la Norvège.
- Pressing haut
- Une stratégie qui consiste à gêner l’adversaire très tôt, près de son propre but, au lieu d’attendre bas dans son camp.
- Barrages intercontinentaux
- Des matchs de qualification supplémentaires permettant à certaines sélections d’obtenir les dernières places pour la phase finale.
Ce que cela change
Pour la France, ce match n’est pas un simple rendez-vous exotique à regarder tard dans la nuit. Les Bleus affronteront ensuite l’Irak puis la Norvège, et les premières minutes à Boston donnent déjà des indications : l’Irak peut mettre de l’intensité, la Norvège peut monopoliser le ballon, mais son attaque ne trouve pas automatiquement la solution.

Pour l’Irak, tenir le rythme dans le premier acte est déjà une manière d’exister dans un groupe très relevé. Son nul de préparation contre l’Espagne, mentionné par plusieurs directs, a nourri l’idée d’une équipe capable de faire douter plus fort qu’elle, même si Ouest-France précise que la Roja avait alors aligné une équipe très remaniée.
Pour la Norvège, l’enjeu est différent. Après 28 ans loin de la Coupe du monde, cette génération n’est pas seulement attendue pour participer. Avec Haaland, Odegaard et Sorloth, elle doit transformer son potentiel offensif en points, surtout dans une poule où chaque faux pas peut coûter cher.
La suite attendue
Le calendrier du groupe I place désormais les regards sur les prochains rendez-vous des Bleus. Ouest-France indique que la France défiera l’Irak puis la Norvège après son entrée en lice réussie contre le Sénégal.
Le Monde précise aussi que le troisième match des qualifications dans cette poule est programmé vendredi 26 juin à 21 h. D’ici là, le résultat final d’Irak-Norvège pèsera sur les calculs, les compositions et l’approche tactique de tous les sélectionneurs du groupe.
Questions fréquentes
À quelle heure a commencé Irak-Norvège ?
Le match Irak-Norvège a commencé à 0 h, heure française, dans la nuit du mardi 16 au mercredi 17 juin 2026. Il s’est joué au Gillette Stadium, à Boston, dans le groupe I de la Coupe du monde.
Pourquoi ce match concerne-t-il l’équipe de France ?
L’Irak et la Norvège sont dans le même groupe que la France et le Sénégal. Les Bleus, déjà vainqueurs 3-1 du Sénégal, doivent ensuite affronter ces deux sélections.
Qui sont les principaux joueurs de la Norvège ?
La Norvège aligne Erling Haaland en attaque, Martin Odegaard au milieu et Alexander Sorloth devant. Les compositions publiées citent aussi Nyland, Ajer, Ryerson, Berge, Aursnes et Nusa.
Quel est le parcours récent de l’Irak avant ce Mondial ?
L’Irak retrouve la phase finale d’une Coupe du monde après 40 ans d’absence. Selon les directs français, les Lions de Mésopotamie avaient notamment accroché l’Espagne 1-1 en préparation.
Pourquoi la Norvège est-elle attendue dans cette Coupe du monde ?
La Norvège revient au Mondial après 28 ans d’absence et dispose d’une attaque très suivie autour de Haaland. RMC Sport souligne aussi ses 37 buts marqués en 8 matchs de qualification.